Devant la commission du développement durable de l'Assemblée Nationale, Jean-Louis Borloo a proposé une lecture positive du sommet de Copenhague de décembre dernier. Pour le ministre de l'écologie, avoir impliqué les pays émergents et les Etats-Unis à la lutte contre le réchauffement climatique est "un succès majeur". Il a aussi souligné l'importance de l'accord sur l'aide financière aux pays pauvres (30 milliards sur 3 ans, puis 100 miliiards par an à partir de 2010). Des positions qui tranchent avec le constat d'échec tiré par l'immense majorité des observateurs au lendemain du sommet de Copenhague.













