Couper les étiquettes de ses vêtements, signer une pétition, participer au clip de Micky Green et, ainsi, pousser les grandes marques de prêt-à-porter à passer au coton équitable, pour une mode éthique : c’est ce que propose de faire Max Havelaar et ACt2e avec la campagne Coton équitable : Changeons d’étiquette.
Aujourd’hui, 50 000 petits producteurs de coton font partie de la filière équitable. Unis en coopératives « démocratiques et autonomes face aux marchés », ils cultivent leur coton équitable de manière traditionnelle, plus respectueuse de l’environnement, sans OGM ni pesticides (certification Fair Trade / label Max Havelaar). Parfois, ils cultivent même du coton bio. Pour que ces activités se maintiennent, les grandes marques de prêt-à-porter doivent s’engager davantage pour une économie plus solidaire et le développement durable au travers du coton équitable. Et ce, pour une mode plus éthique ! C’est l’objectif de la campagne Coton équitable : Changeons d’étiquette lancée par Max Havelaar et ACT2e (Actions Etudiantes pour le Commerce Equitable).
Le principe de l’opération Coton équitable : Changeons d’étiquette
Cette opération, menée pour la promotion du coton équitable se déroule en deux phases. Jusqu’au 27 février, les étiquettes seront virtuelles pour tous (sauf pour certains étudiants, puisque des collectes d’étiquettes sont organisées dans les universités). Pour les étiquettes en ligne, le principe est simple : vous vous rendez sur le site et signez la pétition, ce qui se fait en « créant une étiquette ». Votre étiquette s’ajoute à celles d’autres internautes et vont à la fabrication d’un clip participatif sur la musique de Micky Green.
Le 27 février, dans une dizaine de grandes villes de France, des stands de collecte seront installés sur les places principales pour récolter les étiquettes de vos vêtements. Elles serviront ensuite à la réalisation d’une œuvre collective, porteuse de sens : un message symbolique à destination des grandes marques de prêt-à-porter Elle fera montre de l’intérêt porté par l’ensemble de la population au coton équitable, et à la mode éthique.
















L´idée ne serait-elle pas de valoriser les marques de vêtements issus du commerce équitable déjà existantes plutôt que de pousser les grandes marques à s´y mettre ?
Nous savons pertinemment qu´elles ne seront jamais à 100 % équitable et qu´elles rattraperont leur manque à gagner sur des produits non labellisés.
Je ne vois là qu´un moyen de pression supplémentaire de l´ami Max pour garder la main mise sur le CE en défendant un label qu´il croit sans faille... Et qui pourtant laisse transparaitre bien des incohérences.