Danone fait feu de tout bois en matière de développement durable. Si certaines activités de Danone prêtent toujours le flan à la critique écologique, le dynamisme de Danone en matière de développement durable dépasse de loin la vaine tentative de greenwashing.
Avec le pôle Danone Nature, par exemple, le groupe Danone développe de nouveaux modes de compensation carbone (grandes plantations de mangrove pour capter le CO2, réduction des émissions de méthane des vaches, etc…). Encore plus parlant, Danone a affecté un investissement de 100 à 150 millions d’euros sur 5 ans, depuis 2008, à un fond d’investissement baptisé Ecosystème. Une somme qui permettra de dynamiser les entreprises impactées par les activités de Danone (éleveurs, agriculteurs, etc…) et dont la bonne santé profitera à l’entreprise du CAC40. Un éleveur qui produit efficacement du lait de qualité, c’est du bénéfice en perspective pour Danone. Enfin, avec Danone Communities, le groupe Danone entend inventer et développer de nouveaux business modèles.
Loin de viser le titre de philanthrope de l’année, le PDG de Danone, Franck Riboud, livre une pensée d’entrepreneur pragmatique et responsable : "Le développement durable, ce n’est pas la charité, sinon ça n’a rien de durable. Il s’agit de chercher de nouveaux modèles économiques pour faire du profit […] Une entreprise doit créer un équilibre social, environnemental et économique […] Les entreprises qui n’évoluent pas dans leur écosystème sont vouées à mourir".















Votre idée du développement durable n'est que du marketing. Lisez André Gorz et vous verrez ce qu'est l'écologie politique (http://bibliobs.nouvelobs.com/2007/09/24/ou-va-lecologie).
Ce qu'il faut changer c'est la philosophie de ces grands groupes industriels qui, contrairement à ce qui est dit dans cet article, ne vise qu'à s'enrichir plus vite au détriment des peuples et de la planète.