L’écotourisme ou tourisme vert, fait partie intégrante du "tourisme nature". Lors de ses visites et de ses déplacements, le touriste responsable prête attention à la protection de la nature et à la préservation des ressources et du bien-être des populations locales.
L’écotourisme inclut le développement durable. La société qui propose une forme d’écotourisme doit pouvoir exposer la politique de conservation et de protection de l’écosystème et de la biodiversité. Elle doit aussi assurer une formation et une éducation des voyageurs.
Il y a donc deux axes principaux pour l’éco-tourisme :
- La préservation de l’environnement : économie d’énergie, utilisation des énergies renouvelables, traitement des déchets et des rejets…
- La préservation des ressources et des populations locales : la société voyagiste doit s’assurer que son action apporte une réponse aux besoins locaux de développement et aux besoins de conservation de la nature.
L’écotouriste s'oppose donc au du tourisme de masse susceptible de causer d’importants dégâts en détruisant l’écosystème ou en pillant les ressources naturelles. Ainsi, l’écotourisme permet une meilleure appréhension du milieu vivant en cernant ses besoins plus efficacement. En travaillant avec les autorités et les populations locales, les compagnies d’écotourisme peuvent permettent de véritables avancées. Des actions comme la reforestation, la protection de la faune et de la flore ou la réintroduction d’espèces menacées, sont extrêmement bénéfiques pour des sites touristiques en danger.
Il s’agit d’allier le plaisir de la découverte et du voyage à la protection de l’environnement et de la pérennité des sites visités. C’est l’occasion d’œuvrer à la protection du patrimoine naturel et culturel avec la participation des communautés locales et indigènes dans sa planification, son développement et son exploitation et de contribuer à leur bien-être.