L’énergie solaire a beau tirer la couverture médiatique à elle, l’éolien est loin d’avoir capitulé. Que l’on parle de l’éolien terrestre ou de l’éolien maritime, la filière éolienne dans son ensemble reste très prometteuse en termes de croissance.
Selon l’association européenne pour l’énergie (EWEA), ce n’est pas moins de 35 emplois par jours qui sont créés dans le vieux continent grâce à ce secteur. Avec 10 000 emplois à l’heure actuelle, la France espère passer la barre des 60 000 d’ici 2010.
L’éolien de demain
Des perspectives alléchantes qui ont aussi le mérite d’être réalistes. Avec une croissance annuelle de 25% dans le monde, la filière de l’éolien est loin de s’essouffler. Alors que 4500 MW sont déjà raccordés, la France se fixe comme priorité de défricher les segments de niches. Eolien maritime, éoliennes de très grande puissance et micro éoliennes devraient ainsi émerger dans les mois à venir.
Le frein de l’acceptation sociale
Cet avenir radieux qui semble promis à l’éolien n’est pourtant pas acquis. Une question majeure reste à trancher. Comment faire accepter à la population ces géants qui embouteillent le paysage ? Depuis l’implantation de la première éolienne le problème se pose. Si la solution miracle existe, le gouvernement ne l’a pas encore trouvé. Le ministère de l’écologie mise donc sur le dialogue et l’organisation. Concertation avec les parties prenantes à chaque projet et planification des zones propices au développement éolien sont donc à l’ordre du jour. Avec une croissance verte qui représente un projet de 440 milliards, il y a fort à parier que l’Etat fera aboutir les négociations d’une manière ou d’une autre.
(Crédit photo : girolam/Flickr)















Pourquoi toujours opposer l'éolien avec le PV ? Cette opposition n'a pas lieux d'être. Le solaire et l'éolien sont toutes les deux des sources d'énergies renouvelables complémentaires.