Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU, tout en réaffirmant la menace du réchauffement climatique, a demandé au Conseil Inter-Académique (IAC) qu'il étudie les procédures et méthodes employées par le GIEC pour produire ses résultats. On se souvient que certains résultats de l’organisme, prix Nobel de la Paix avaient été remis en question. Pour expliquer sa décision de supervision du GIEC Ban Ki Moon a appuyé sur l’importance d'" une totale transparence, exactitude et objectivité" pour "minimiser le potentiel d'erreur".













