Après 19 jours de détention préventive, les 4 activistes de Greenpeace arrêtés par la police danoise lors du sommet de Copenhague ont été libérés. Ces derniers s'étaient invités au Palais de la Reine lors d'un dîner de gala organisé pour les chefs d'Etat. Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France, parle d'une sanction "disproportionnée" et rappelle que leur seule faute est d'avoir "manifesté de façon non-violente [...] et d'avoir brandi des banderoles portant le message les politiciens parlent. les leaders agissent !". Pour Greenpeace cette affaire est symptomatique d'une forme de "criminalisation de l'action militante non-violente" aux quatre coins du monde (affaires comparables aux USA et au Japon).













