Non sans humour, Greenpeace met en place un test de dépistage d’une maladie foudroyante : la climatosceptite.
Sans le savoir, vous avez peut-être la climatosceptite, une maladie psychologique « entrainant une modification de la perception des phénomènes du dérèglement climatique », selon l’ONG. Fichtre ! Les climatosceptiques seraient en fait malades ?
La banquise, ça vous gratouille ou ça vous chatouille ?
Afin de dépister les infectés, Greenpeace a mis en place sur son site web un dépistage en quelques questions. Par exemple en comparant deux images satellites de la Terre montrant la fonte des pôles, vous devrez dire si vous y voyez « un phénomène climatique normal » ou plutôt « des signes de dérèglement climatique causé par l’activité humaine ».
Le diagnostic tombe au bout de 5 questions. Contrôlé positif, les médecins de Greenpeace vous orientent vers le site web de l’ONG afin de mieux s’informer. Vous l’aurez compris, mieux vaut avoir le sens de l’humour et ne pas prendre trop au sérieux ce test.
La guerre des mots
Bien que « tentant d’apporter sur ce média, avec humour, les réponses dont le public a besoin », il sous-tend une réalité plus grave pour Greenpeace, qui rappelle les échecs de Copenhague ; l’implication des grands groupes pétroliers dans les lobbies climatosceptiques, etc.
De nombreux acteurs de la protection de la planète ont du sentir le vent tourner ces derniers mois, après Copenhague, l’imposture climatique, brûlot de Claude Allègre, ou encore le Climate Gate, le grand public a été d’une certaine manière sensibilisé à l’argumentaire climatosceptique. Une manière de reconquérir les esprits ? La guerre de la comm’ continue !
Pour faire le test, c'est par ici (ouvre un nouvel onglet)
Crédit photo : Greenpeace














