En cette année 2010, année de la biodiversité, on nous rappelle que des espèces animales sont menacées dans tous les milieux. Et l’homme dans tout ça ? Si l'on en croit les études en toxicologie, l'homme - et tout le genre masculin - est lui aussi une espèce menacée. Les responsables ? La pilule contraceptive, le bisphénol A...
D’après de nombreuses études écotoxicologiques, les perturbateurs endocriniens touchent l’ensemble de la chaîne alimentaire. Face au raz-de-marée d’hormones dont les femmes sont les principales « consommatrices », les eaux usées sont polluées par des rejets d’oestrogènes en provenance indirecte des urines… Cependant, les femmes ne sont pas les seules responsables : l’industrie pétro-chimique est aussi coupable. D’autres cocktails chimiques sont mis en cause, tels que les fongicides, le bisphénol A ou les parabens (conservateur très utilisé dans l'industrie alimentaires ou cosmétologique).
Des études en toxicologie prouvent la féminisation des espèces
Aucune espèce n'est à l'abri ! Crapaud, aligator, tortue, panthère, ours ou mouette, chaque catégorie masculine pourrait porter des séquelles de cette féminisation des espèces. Des chercheurs ont même aperçu des mouettes mâles couver des petits… Le risque de cette féminisation ? Des fonctions de reproduction diminuées et un ratio mâle/femelle qui se modifie.
L'Homme, touché dans sa virilité
Les perturbateurs endocriniens sont aussi un danger pour l'Homme, et surtout le genre masculin. On constate déjà une diminution de la vigueur des spermatozoïdes, ainsi qu'une recrudescence des micropénis ou des descentes incomplètes de testicules… La catastrophe endocrinologique est à prendre au sérieux !
Face à la « débandade » des hommes, il faudrait limiter nos pollutions chimiques… et les remettre à la jupe. Car leurs habitudes vestimentaires sont aussi un facteur de diminution de la concentration des spermatozoïdes : les jeans trop serrés augmentent la température au niveau des parties génitales et modifient les capacités reproductrices… Information à « homme–timiser », donc !
Crédit photo : titlop/flickr































L'une des solutions parrait bien être le naturisme. Et pas seulement un mois par an dans les espaces dédiés mais aussi toute l'année grâce à la pratique assidue du naturisme en liberté complété par le port de la jupette en milieu urbain.
Car comme l'on dit chez nous :
Un jour de randonue, c'est huit jours de santé !