Greenzer rencontrait ce vendredi 6 novembre les acteurs du GIE enjeu Energie Positive dans le nouvel immeuble éco-conçu, Galeo. Au menu des discussions, le développement de "Greenoffice" qui génèrent plus d’énergie qu’ils n’en consomment.
Si l’immeuble à énergie positive est une réalité au niveau de sa construction, il ne l’est pas quand on prend en compte son exploitation. Lumières, ordinateurs et autres restaurants d’entreprise induisent une trop lourde dépense énergétique. Regroupées sous l’égide de Bouygues Immobilier, 9 sociétés parmi lesquelles Lexmark, Schneider Electric ou encore Sodexo, se donnent donc pour mission d’atteindre une consommation de 50kwh/m²/an. Avec certains immeubles anciens qui atteignent les 400kwh/m²/an, on comprend l’ampleur du chantier. "Ce qui était une mode du développement durable est devenu un enjeu, un business", explique Eric Mazoyer, directeur général délégué de Bouygues Immobilier.
Une mutation en cours
En effet, l’immeuble à énergie positive ne constitue pas une hérésie économique. Si le coût de conception au m² augmente de 16%, les économies énergétiques qu’il entraîne permettent un retour sur investissement au bout de 3 ans. Il ne faut donc pas voir dans cette démarche un simple coup de com écologique de quelques grandes entreprises. La construction d’un Greenoffice à Meudon, Rueil ou encore Nanterre illustre une mutation profonde impulsée par les exigences de la loi Grenelle 2 : "Oui, il a fallu nous mettre dos au mur", concède E. Mazoyer. Reste maintenant à effectuer un travail de fond sur la consommation énergétique liée à l’exploitation des locaux par les utilisateurs pour s’approcher un peu plus du véritable immeuble à énergie positive.












Ils devrait le faire sur les vieux immeubles ils ne sont pas isoler.Mais je voie sa coute moin chère sur les immeubles neuf.Mais c'est quand meme nous qui payon.Ils devrais réffléchir il y aurais moin de co2.