A quelques jours du sommet de Copenhague, Greenzer a posé des questions à des personnalités clés du développement durable, de l'écologie et de la consommation responsable. Elles nous livrent une vision étendue des enjeux de COP15 et des attentes de chacun. Aujourd'hui, l'ingénieur Hervé Le Goff, qui a étudié la banquise avec l'expédition "Tara Arctique".
Qu'attendez vous concrètement de Copenhague?
Si l’on arrive à se tenir à une réduction 40% d’émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, ça sera bien. En limitant les taux de gaz à effet de serre, on veut éviter de dépasser les 2 degrés de réchauffement en 2100. Jusqu’à 2 degrés, les modèles météorologiques restent relativement prévisibles. Au-delà, avec tous les effets de rétroaction et de seuil, ça peut partir n’importe comment. Par exemple, dans le cas d’une augmentation de 4 degrés, ce qui représente la fourchette haute des prévisions, on ne peut pas imaginer les mécanismes qui seront à l’œuvre. D’où cette barrière symbolique. Il faut donc des engagements chiffrés et des mesures contraignantes. J’attends des aides des pays industrialisés notamment concernant les programmes de bio développement. Quand on compare les sommes injectées pour nous sortir de cette satanée crise et celles allouées au développement il y a un facteur 100 ou 1000, c’est aberrant. On se trompe d’objectif à mon avis.















Tout ça c'est du bla bla, de l'argent dépensé en pur perte ! Si nous voulions vraiment diminuer les gaz à effet de serre, il faudrait que les pays qui sont en plein développement (Chine - Indes - entre autre) que tous les autres pays développés mettent un frein spectaculaire pour que les effets se fassent ressentir dans plusiuers années !!! Aussi,ne rêvons pas bien que le père noël ne soit pas loin !!!