Hier, Nicolas Hulot a exprimé son pessimisme concernant les chances de réussite de la prochaine conférence sur le climat, en décembre à Copenhague, si la position américaine n'évolue pas significativement. "On a peu de raisons d'être optimiste", a-t-il déclaré à Strasbourg, "Obama, malgré son charisme, sa volonté, découvre que les changements climatiques sont les dernières préoccupations des Américains." Le militant écologiste persiste malgré tout à croire en le rôle de l'Etat et souhaite plus que jamais éveiller les consciences.







