Après les modèles Prius qui lui ont permis de prendre le pouvoir dans le petit monde des voitures hybrides, Toyota "passe la seconde" et s’apprête à lancer sa Toyota Plug-In. Le constructeur ne démord donc pas de sa stratégie visant à développer les potentialités de la technologie hybride. Sa conviction est simple et tient en trois points. Seule cette motorisation peut à la fois participer d’une amélioration de la qualité de l’air, de la baisse des émissions de CO2 et d’une prise en compte de la raréfaction du pétrole.
La Toyota Plug-In s’inscrit résolument dans cette philosophie. La particularité de ce modèle réside dans sa capacité à se passer complètement de l’essence pour rouler exclusivement à l’électrique avec une autonomie de 20 à 30 kilomètres. La distance est faible, mais la Plug-in reste une hybride. Dès lors, les risques de pannes électriques ne prêtes pas à conséquence puisque l’essence prend le relais. De plus, la question des points de recharge et du temps de charge se font moins décisives que pour les voitures électriques.
Cette constation n'empêche pas Toyota de commencer à dessiner des solutions à ces problèmes. La marque annonce un temps d'attente de 1h30 pour une recharge complète de la batterie. Plus novateur, les énergéticiens se penchent actuellement sur la possibilité d’obtenir des "tarifs de nuit". L'objectif serait à terme de "brancher" la Toyota Plug-in sur des bornes en ville, au bureau, dans les centres commerciaux ou encore à domicile si l’on possède un logement individuel.
Le modèle devrait arriver en concessions en 2012 avec 20 à 30 000 unités misent à disposition. Mais l’on devrait découvrir ce véhicule dès la fin de l’année 2009. 500 modèles seront livrés aux membres du gouvernement japonais ainsi qu’à certains industriels. Une sorte de pré-lancement qui devrait assurer une bonne base promotionnelle. Cette démarche ne sera pas du luxe avec un prix de vente annoncé à 47 800 euros.
Une chose est sûr, le constructeur nippon se place en véritable dynamiseur du marché de l’hybride avec cette Plug-In et les projets qui l’accompagnent. Une position qui devrait pousser la concurrence à se surpasser et qui pourrait bien créer un cercle vertueux dans le développement de l’automobile verte. La future Chevy Volt de GM en serait alors un signe.
Crédit Photo : mujitra (´???) / Flickr









Arretez de parler d'hybride avec une autonomie électrique de 20 à 30 Km!!!... C'est du "foutage de gueule" ou de la niaiserie ? Soit Toyota est capable de mettre des batteries soit on parle de voiture moins polluante, mais pas de voiture électrique rechargeable... C'est n'importe quoi!