La RATP teste l’éclairage intégral aux LED sur l’une de ses stations de métro. Alors que les premières ampoules LED grand public sortent timidement sur le marché, ces éclairages de demain tardent encore à envahir les éclairages de masse.
Censier-Daubenton, terminus, tout le monde descend voir les LED ! C’est cette semaine que la RATP a annoncé la mise en place d’une expérimentation des ampoules à LED dans la station de métro Censier-Daubenton, à Paris.
Avec plus de 300 stations, et des milliers d’ampoules et autres néons, la régie dépense beaucoup d’argent pour éclairer les souterrains : à lui seul, l’éclairage représente 10 % de la consommation d’énergie de la RATP. Pour cette seule station, pompeusement surnommée « station éco-éclairage », ce sont 600 points lumineux qui ont été équipés avec 100 000 diodes électroluminescentes.
Bien que chères à l’achat (une cinquantaine d’euros), les ampoules à LED présentent de multiples intérêts, surtout pour les entreprises ou administrations avec ce genre de besoins en éclairage. Outre la consommation électrique réduite et l’énorme durée de vie, le recyclage des LED est bien moins contraignant pour la planète que celui des ampoules basse consommation. Dénuées de mercure, elles sont recyclées comme des déchets électroniques. Autre avantage notable : étant donné qu’elles ne chauffent pas, elles évitent aux stations de métro de se transformer en four l’été.
Grâce à cette armada de diodes, la RATP pense réduire de 65 % sa consommation électrique liée à l’éclairage. Une étape importante si la régie veut tenir ses objectifs de réduction de 40 % de consommation énergétique globale d’ici 2018.
Crédit photo : Dsade / Flickr






























