Coup dur pour les premiers acheteurs de la voiture électrique de Nissan qui devront attendre avant de recevoir leur véhicule.
C’était trop beau pour être vrai. Nissan, le constructeur japonais à l’origine de la Leaf, a annoncé des retards de livraison pour son nouveau véhicule électrique.
Un plan sans accroc
Tout avait pourtant démarré sous les meilleures auspices : une berline électrique confortable, équipée de batteries lithium-ion de dernière génération. Elle affiche une autonomie de 160 km et une vitesse de pointe de 140 km/h. Du sérieux !
Et les bonnes nouvelles ne s’étaient pas arrêtées sur le papier. La Leaf était produite dans plusieurs usines aux quatre coins du globe, à Sunderland en Angleterre, à Oppama au Japon ou encore à Smyrna aux Etats-Unis.
Et cerise sur le gâteau, les carnets de précommandes pour ces deux derniers pays étaient pleins à craquer au début du mois : 19 000 voitures électriques étaient déjà réservées, soit la totalité de la production 2010, en attendant la production mondiale en 2012. Nissan semblait donc bien parti pour être le premier constructeur à démocratiser la voiture électrique, surtout avec son prix : 30 000 $ (24 000 €) toutes aides déduites.
"On vous écrira."
Oui mais voilà, un grain de sable est venu se glisser dans l’engrenage. Lors des précommandes, le constructeur nippon avait annoncé aux heureux élus qu’ils recevraient des instructions détaillées quant à la livraison le 30 juin. Chose promise, chose due, Nissan a bien envoyé un email aux acheteurs, mais pour annoncer qu’ils travaillaient encore à la finalisation des commandes. Les mauvaises langues y verront un report des livraisons pour 2011, les plus optimistes tablent sur quelques semaines.
Quel que soit le retard effectif, il faut espérer que Nissan respectera ses engagements malgré le succès incroyable de cette Leaf que tout le monde s’arrache.
Crédit photo : craigshipp.com - flickr














