L’une des pistes les plus alléchantes en matière de mobilité durable pourrait s’avérer moins prometteuse que prévue. Alors que la voiture à air comprimé développée par la société MDI faisait déjà l’objet de certaines réserves, sa crédibilité vient d’être entamée par une étude de l’université de Berkley.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, il semblerait que l’air comprimé ne soit pas la panacée écologique. Pour étayer cette théorie, l’étude compare la voiture à air comprimé à un autre véhicule, dit « zéro émission » : la voiture électrique. Ainsi, on découvre que la voiture à air comprimé dont le fonctionnement nécessite de l’électricité possède un rendement trois fois moins important que la voiture électrique. En d’autres termes, la voiture à air comprimé aurait une empreinte carbone supérieure à la voiture électrique. Pas vraiment de quoi clouer au pilori cette technologie.
Des performances remises en cause
Plus problématique, les performances annoncées sont elles aussi sujets à caution. En effet, l’autonomie de 100km avancée par MDI n’a jamais pu être mise à l’épreuve sur une telle distance. Un constat qui offre un écho particulier à la déclaration de Andrew Papson (membre de l'étude) qui indiquait que la voiture ne pouvait pas dépasser les 46 kilomètres. Volonté de mettre des bâtons dans les roues à une technologie innovante ou problèmes réels, on attend maintenant une réaction de la société MDI, une réaction par la preuve si possible.
Photo : Benoît Sollivelas/Cartech.fr















Est ce que l'étude prend en compte la différence d'énergie grise du véhicule ?
Et surtout, prend elle en compte le changement des batteries tout les x années ?
Prend elle en compte le surpoids du véhicule électrique ? ....
Bon, sinon, je suis d'accord sur le fait que Guy Nègre ne nous ai pas fait démonstration de l'autonomie de son véhicule et c'est vrai que cela pose un max de question.
D'un autre coté, si Tata a balancé les rond pour soutenir le projet, c'est bien que cela doit être bien. non ???
@+ Doom