Mal gérée, la voiture électrique pourrait bien se transformer en machine à émettre du CO2. Alors que la voiture électrique est dans les start in-block, il est temps de se pencher sur les émissions indirectes de ce type de véhicule et sur la façon d'y remédier.
La voiture électrique est-elle réellement la panacée écologique que l’on nous promet ? Rien n’est moins sûr. Si l’automobile n’usurpe pas son titre de voiture "zéro émission" à l’utilisation, la production d’électricité qu’elle nécessite alourdit son bilan carbone. Passer du réservoir à la batterie, c’est troquer une dépendance énergétique pour une autre : pétrole contre électricité. Une stratégie qui peut s’avérer payante ou catastrophique. Dans un monde où les centrales à charbon produisent plus que les fermes solaires ou les champs d’éoliennes, la question du mode de production et d’utilisation de l’électricité est déterminante.
La voiture électrique : potentiellement polluante
Une voiture électrique en France peut aussi bien générer indirectement 18g de CO2 par kilomètre que 165g avec des recharges en heure de pointe. Rendre la voiture électrique plus polluante qu’une voiture thermique (140g/km en moyenne) n’est évidemment pas une option. C’est pourquoi, le Ministère de l’écologie entreprend une vaste opération d’investissement et d’intégration des énergies renouvelables au réseau. Malheureusement, la démarche seule risque de ne pas suffire. Le Gouvernement se tourne donc vers des compteurs électriques dit "intelligents" qui permettront à chacun de gérer sa consommation électrique. Une action de plus qui devra se montrer efficace pour que la voiture électrique ne se mue pas en fiasco écologique.
(Crédit photo : frankh/Flickr)















Voilà encore un article qui confond beaucoup de choses et mènent les lecteurs vers des conclusions fausses. Pourtant cela fait près d'un an que nous savons comment calculer les émissions des VE, la directive européenne impose que c'est 0 émissions. Le reste n'est que du ndiscours "pour faire peur".