Un coup de pouce à la ferme contre une place de couchage, l’idée est vieille comme le monde mais revient en force grâce au « wwoofing ». Une nouvelle tendance de « tourisme » durable, pour passionnés écolos, malins et radins.
On connaissait le CouchSurfing, moins le Wwoofing. Pourtant, le but est le même : trouver un gîte gratuit pour dormir durant ses vacances. La seule différence, c’est que les hôtes doivent posséder une ferme biologique…et qu’en échange de cette hospitalité, les woofers doivent apporter bonne humeur mais aussi un peu de bonne volonté pour mettre la main à la pâte dans les champs.
Comment faire du wwoofing ?
C’est simple, il suffit de s’inscrire sur le site français des wwofer – comprendre Willing Worker on Organic Farms, travailleur bénévole sur des fermes biologiques. Payez une faible cotisation (moins de 30 euros) et contactez directement les fermiers pour vous arranger sur la durée du séjour (jours, mois, plus rarement année). Par contre, ne vous attendez pas à recevoir une rémunération, c'est loin d'être le deal ! Place plutôt à la convivialité et surtout à un couchage pour la nuit en échange de vos bons et loyaux services à la ferme (bio).
Une expérience inoubliable
Pour les voyageurs écolos, malins et radins, l'expérience de "wwofer" reste la plupart du temps inoubliable ! On partage la vie d’une famille ou d’une communauté, on jardine, on travaille à la ferme, on apprend tout sur les animaux…bref, on revient aux fondamentaux de la nature ! Si votre seul objectif est seulement de visiter votre lieu de villégiature, oubliez quand même le concept. Il faut bien compter entre 4 et 7 heures de travail quotidien à la ferme !
Avec ce type de vacances, vous partirez forcément en vacances écolos. Le woofing est uniquement réservé aux hôtes voulant promouvoir les techniques d’agriculture biologique. Je m’en vais de ce pas proposer à Freddy de s’inscrire…
Crédit photo : jcfrog/flickr














